Gestion des déchets, de l'eau et biodiversité à Chenonceaux

Environnement

Gestion des déchets

Trier les déchets à la source pour bien recycler

Chacun de nous peut contribuer à préserver la planète en triant ses déchets pour en permettre le recyclage. Vous triez déjà le verre, le papier, le carton, le métal, le plastique et pensez aux déchets organiques qui représentent 1/3 du volume des déchets.
Faire du tri à la source pour des poubelles moins volumineuses, moins de collectes moins de camions sur les routes et moins de pollution.

 

Collecte des déchets

  • Sac jaune pour le tri sélectif, il est disponible en mairie, et remis gratuitement par rouleau
  • Bac à puce, pour les déchets ménagers
  • Sac noir CCBVC pour les déchets ménagers, il est collecté seul et en cas de surplus de déchets avec le bac. Il est vendu à la mairie par cinq au prix unitaire d’un euro.

La collecte des déchets s’effectue le lundi matin, les sacs et les bacs sont sortis la veille au soir.
Si le jour de collecte est un jour férié la collecte est le jour suivant.

 

Containers

Une zone de tri sélectif est à disposition place Cusenier pour collecter le verre et les papiers / journaux.

 

Déchèteries

Les déchèteries de Chisseaux, Bléré et Athée-sur-Cher sont accessibles sur présentation d'une carte gratuite délivrée par la Communauté de communes de Bléré-Val de Cher.
Pour tous renseignements, dont adresse et horaires, consulter le site de la CCBVC, vous pouvez aussi la contacter au : 02 47 23 58 63 ou par mail à info@cc-blere-valdecher.fr.

Dépôts sauvages

La déchetterie de Chisseaux accueille vos déchets tout au long de l’année. Les dépôts sauvages sont donc des actes d’incivismes qui traduisent un irrespect de leurs auteurs envers les habitants et la nature. Ils sont répréhensibles et verbalisables.

 

Abandon de déchets sur la voie publique

Il est interdit de jeter ou d’abandonner ses déchets (mégots de cigarettes, papiers, emballages, canettes et bouteilles…) dans la rue. De même il est interdit de déposer ses déchets sur la voie publique sans se conformer aux règles de collecte des déchets définies par la mairie (jour, horaires, tri, lieu). Dans les deux cas, ne pas respecter l’interdiction est puni d’une amende pénale.

 

Le brûlage à l’air libre des déchets verts : c’est interdit toute l’année !

Une pratique polluante pour l’environnement et toxique pour la santé
Article 84 du « Règlement Sanitaire Départemental » (RSD) type diffusé par la circulaire du 09/08/1978. Cette interdiction est aussi rappelée dans la circulaire en date du 18/11/2011.

L’entretien du jardin pour un particulier génère des déchets verts (que l’on estime en moyenne en France à 160 kilos par personne et par an).
Pour s’en débarrasser, 9 % des foyers les brûlent, ce qui représente près d’un million de tonnes de déchets verts brûlés à l’air libre.

Au-delà des possibles troubles du voisinage générés par les odeurs et la fumée, ainsi que des risques d’incendies, le brûlage à l’air libre émet de nombreux polluants en quantités importantes dont les particules, qui véhiculent des composés cancérigènes comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) notamment.

Les incinérateurs de jardins ne sont pas une solution, ils polluent également.

Pour les déchets de tonte de gazon, de tailles de haies, de feuilles mortes et résidus d’élagage, des solutions alternatives adaptées à vos besoins et plus respectueuses de la qualité de l’air existent :

  • le compostage domestique
  • le broyage des végétaux utilisé comme paillage
  • la tonte mulching
  • l’apport en déchetterie

 

Faites votre compost !

Mettez de côté les épluchures de légumes et de fruits, les coquilles d’œufs et le marc de café et faites votre tas de compost. Après une lente décomposition vous obtiendrez un compost naturel qui viendra en remplacement des engrais chimiques.
Vous pouvez obtenir un composteur individuel de jardin en contactant la Communauté de Commune Bléré-Val de Cher.

Gestion de l’eau

La gestion des eaux pluviales

La gestion des eaux pluviales constitue un enjeu important pour les collectivités, afin d’assurer la sécurité publique en matière de prévention et d’inondations, et, la protection de l’environnement en limitant des apports de pollution dans les milieux aquatiques.

Depuis plusieurs années, le Ministère en charge du Développement Durable encourage fortement différents acteurs à prendre cet enjeu en compte très en amont dans l’aménagement.
La bonne pratique consiste à gérer les eaux de pluie au plus près de leur point de chutes, à la source, en cherchant à infiltrer, en limitant le ruissellement, en favorisant l’évaporation de l’eau et l’évapotranspiration par la végétation.

La gestion des eaux de pluie est l’affaire de tous

Le particulier récupère et utilise l’eau de pluie qui tombe chez lui pour arroser son jardin ou autres usages. Il évite d’imperméabiliser son terrain, il privilégie les sols et les aménagements qui limitent le ruissellement …

L’aménageur, le constructeur, conçoit son projet dès le départ en respectant les bons principes de gestion des eaux pluviales.

La collectivité territoriale réglemente par ses compétences et son document d’urbanisme, les rejets en réseaux d’assainissement, la collecte, le transport.

La commune traduit ses orientations en matière de maîtrise de l’imperméabilisation et de gestion des eaux de pluie et ruissellement. Elle montre le bon exemple.

L’agence de l’eau soutient les projets vertueux dans son programme de financement. Elle conseille les porteurs de projet sur la bonne gestion des eaux pluviales.

L’Etat oriente grâce au schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), au plan de gestion des risques d’inondations (PGRI) et à la stratégie d’adaptation au changement climatique. Il prescrit des modalités de gestion des eaux dans le cadre des plans de prévention des risques (PPR).

Les eaux pluviales constituent une nouvelle ressource en tant que support de nature et de biodiversité, d’animations paysagères et de lutte contre la chaleur.

La gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations GEMAPI

Elle est une compétence confiée aux intercommunalités par les lois de décentralisation n°2014-58 du 27 janvier 2014 et n°2015-991 du 7 aoùt 2015, depuis le 1er janvier 2018.

 

La gestion de l’eau

La politique de l’eau est fondée sur quatre grandes lois et encadrée par la-directive-cadre européenne sur l’eau publiée en 2000.

La loi de 1969 pose le principe d’une gestion de l’eau par grands bassins versants, les bassins hydrographiques rattachés aux principaux fleuves. La communauté de communes Bléré Val de Cher est intégrée au Bassin versant Loire Bretagne.

Les agences de l’eau, qui sont des établissements publics, ont une mission de collecte de redevances sur les usages de l’eau et de financement des projets favorisant la préservation et la reconquête du bon état de la ressource.

Les agences mettent en œuvre les principes « pollueurs payeurs » et « utilisateurs payeurs » dans une logique qui peut être résumée par la formule « l’eau paie l’eau ».

La gestion de l’eau est l’affaire de tous, les bons gestes sur le site du Centre d’information sur l’eau.

Prévention des risques naturels et technologiques

Le territoire de la commune de Chenonceaux, comme l’ensemble du territoire français est soumis à des risques naturels et technologiques.

Le DICRIM ou Document d’Information Communal sur les risques Majeurs présente les risques auxquels notre commune est exposée. Pour chacun d’entre eux des consignes sont données et des attitudes à adopter sont clairement expliquées.

La commune de Chenonceaux présente des risques majeurs décrit par la Préfecture d’Indre et Loire dans le DICRIM :

  • les inondations
  • les incendies de forêt
  • les mouvements de terrain dus aux cavités présentes sur les coteaux
  • les risques liés au transport de matières dangereuses
  • le risque climatique

La commune de Chenonceaux possède un Plan Communal de Sauvegarde(PCS). Il a été actualisé en 2018.

Protection de la biodiversité

La biodiversité

Dévoilé le 4 juillet 2018, le Plan biodiversité vise à renforcer l’action de la France pour la préservation de la biodiversité et à mobiliser des leviers pour la restaurer lorsqu'elle est dégradée. L’objectif est d’améliorer le quotidien des Français à court terme et de garantir celui des générations à venir.

https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/plan-biodiversite

Depuis le 1er janvier, l’Agence française pour la biodiversité et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage sont regroupés au sein du nouvel Office français de la biodiversité, une nouvelle force pour relever le défi de la protection et de la restauration de la biodiversité de l’hexagone et des Outre-mer.

https://ofb.gouv.fr/

Association d’intérêt général à but non lucratif, Noé a pour mission de sauvegarder la biodiversité en France et à l’international

http://noe.org/

Le zéro phyto

Le village de Chenonceaux est engagé depuis 2016 pour contribuer à la préservation de l'environnement. C'est le Zéro Phyto qui prévaut.

Déclarer vos ruches

Déclarez vos ruches

Protection des oiseaux

La Ligue pour la Protection des Oiseaux – Touraine est une association loi 1901 indépendante mais conventionnée avec la LPO qui est une des plus importantes associations françaises ayant pour objet d’agir pour l’oiseau, la faune sauvage, la nature et l’homme, et lutter contre le déclin de la biodiversité, par la connaissance, la protection, l’éducation et la mobilisation.

https://www.lpotouraine.fr/

Refuge pour oiseaux et petits mammifères sauvages

Centre de soins SAUVE QUI PLUME 
Chanceaux sur Choisille
Tel. 02 47 55 18 06

Les principes généraux de la protection animale repose sur les articles L.214-1 à L.214-3 du code rural et de la pêche maritime. L’animal est reconnu comme un « être sensible » et le droit de chacun de détenir des animaux est accordé sous certaines conditions et sous réserve de ne pas exercer sur eux de mauvais traitements.

Le développement durable

Le développement durable est la notion qui définit le besoin de transition et de changement dont a besoin notre planète et ses habitants pour vivre dans un monde plus équitable, en bonne santé et en respectant l’environnement.

« Un développement durable doit répondre à nos besoins présents, sans que cela empêche les générations du futur de répondre aux leurs ».

Les trois piliers du développement durable

  • L’efficacité économique, en assurant une gestion saine et durable, sans préjudice pour l’environnement et pour l’Homme.
  • L’équité sociale, en satisfaisant les besoins essentiels de l’humanité (logement, alimentation, santé et éducation) tout en réduisant les inégalités entre les individus et dans le respect de leurs cultures.
  • La qualité environnementale, en préservant les ressources naturelles à long terme, en maintenant les grands équilibres écologiques et en limitant des impacts environnementaux.